Salut tout le monde,
Pour aller au Mozambique, il faut etre patient...
Apres avoir obtenu notre visa a Dar es Salaam, nous sommes alles a Mtwara pour se reprocher de la frntiere,on penser que notre bus etait pas confortable mais en fait il y etait compare a ce qu'on a vecu le lendemain.
On a commence par prendre un pick-up vers 5h00 du matin, on se retrouve assis a l'arriere avec d'autre gens et bagages, une petite vingtaine assis les uns sur les autres, une bonne heure de route pour rejoindre la riviere qui sert de frontiere entre les deux pays. Juste avant la riviere en s'arrete a un poste de controle pour montrer notre visa et controler notre bagage. Une fois a la riviere des gens nous saute dessus pour que l'on prenne une barque, finalement on en prend une avec notre amis Eric que l'on a rencontre depuis le matin dans le pick-up, un gars tres gentil venant d'urouni avec sa maman.
On monte dans cet fameuse barque environ dix a l'interieur, pas tres rassurer, on prend tout doucement le large, il n,y a que 5 centimetre de chaque cote avant que l'eau ne penettre dans la barque fuiyante.
Un gars devant et un derriere pour faire avancer ce rafio, et un qui ecope avec un sceau, rien de tres rassurant quand on apprend une fois au milieu du fleuve q'il y a des hippopotames et crocodiles dans l'eau. Il ne restait que 100m a faire pour rejoindre l'autre rive et la les ennuis ont commence. La traverse est d’environ 5000 tsh, ces voleurs nous ont plume 28000 pour les deux, bref malgre notre mécontentement on ne pouvait faire d’autre sinon ils nous auraient deposer sur une espece d’ilot .
Une fois acoste, deux 4*4 sont la qui nous attendent, on monte derriere et la c’est vraiment la boucherie, je n’ai jamais vu ca, on se retrouve a pres de 40 dans le 4*4, tout le monde serre les uns contre les autres, sous un soleil frappant a 38 degre environ, pour ma part je suis assis sur le bordavec les pieds a l’interieur, une vielle mama est assis sur mes pieds en face de moi, d’autres sont debout et se tienne grace a des ficelles, ne restant plus un centimetre carre dans cet fameuse voiture, on demarre c’est parti pour cinq kilometres, on arrive a un autre poste frontiere, la plupart des personnes sont obligees de payer un surplus aux officiers, completement impuissants, ils y sont obliges. Pour Celine et moi, on a la chance d’etre blanc (peur de notre autorite je pense) donc ils nous demandent que la taxe qui est de trois dollars. La corruption en Afrique est partout, notre malheureux pote Eric a fait une faute en remplissant son formulaire, il a du payer environ 10 euros pour en avoir un autre vierge.
Les bagages vérifies, nous remontons dans le 4*4 pour 150km de pistes, dans les meme conditions, entasse comme des bêtes, le soleil de midi juste au dessus de notre tete, la poussière qui vole dans les yeux, les bosses répétitives qui nous rappelle de bien nous tenir, tout cela en roulant a plus de 80km/h, dans ces moments la vaut mieux pas trop penser au danger, et plutôt faire confiance a notre chauffeur qui fait ca tous les jours.
On arrive finalement au soir sur Mocimboa, on se trouve au bar, et l’on se boit une bonne Mac Mahon, bière locale, et l’on realise un peu ce que l’on vient de vivre, malgre ce que j’ai pu ecrire, il faut vraiment le vivre pour s’en rendre compte…
Au petit soir, on se pose dans une petite guest house tenu pour une mama pakistanaise, cette mama c’est toute une histoire mais bon je n’ai pas le temps de le raconter.
Au soir vers 21h30, je n’arrive toujours pas a dormir je pars donc acheter de l’eau au centre ville, et la surprenant, je me rend compte que l’on est dans un quartier de la ville assez bizarre, sous les quelques lampadaires je vois plusieurs jeunes fille qui me racole, je n’y fait pas trop attention, je vais dans un bar pour y acheter mon eau et la je rencontre un francais. Dominique de son prénom, je fais connaissance avec lui, et il habite le mozambique depuis 17ans, tres gentil il me propose de partir avec lui pour Pemba, notre prochaine destination avec Céline.
On fait donc la route jusqu'à Pemba, ou je vous ecris,
A oui hier matin on a eu de la pluie pendant 5heures et pas une petite averse, mais a
Pemba le soleil est toujours présent 34 a l’ombre c’est raisonnable.
Petite plonge de prevu cet apres midi….
A bientot
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